dimanche 23 septembre 2007

49) Vernissage

Le vernissage de l'exposition Van Hove 2007 a eu lieu le 13 septembre comme prévu.
Sur la photo ci-dessus : Alain Blondel et le peintre.
Simple et très harmonieux, l'accrochage réalisé par Michèle et Alain Blondel contribue au plaisir de la visite.
Les modèles sont venues en masse : photos au prochain numéro.

vendredi 7 septembre 2007

48) Camille

Le vernissage de l’exposition est pour dans une semaine.
Rentrée de la campagne, Van Hove a travaillé avec un nouveau modèle qui lui avait été proposé(e) par Céline.Comme d’habitude avec un nouveau modèle, la peintre a commencé par quelques portraits au crayon pour vérifier que « c’est intéressant ».
Et c'est intéressant.

mercredi 22 août 2007

47) C'est l'automne en été

Il a vraiment beaucoup plu à Château-Landon durant tout le mois d'août. Heureusement, comme je l'ai dit en 42), Van Hove s'était dépêchée de faire son "Prunier" dès son arrivée en juillet et n'a plus eu besoin de travailler dehors ensuite.Tout août, elle a donc peint en atelier, d'après modèles. Marion et Céline parties, ça a été au tour d'un miroir à trois pans de poser (pour "Pensive").Dans l'atelier, souvent Féli se perche en haut du chevalet comme une colombe au sommet d'un arbre. Et qu'on n'essaye pas de la déloger quand elle n'a pas envie de quitter son poste.

samedi 18 août 2007

46) Le Vieux prunier

Terminé.

mercredi 15 août 2007

45) Pensive

Dans la réalité, à Château-Landon où elle prend ses quartiers d'été, FVH a deux tableaux en cours.
Le premier, "Le Vieux prunier", sera à l'expo.
Le second, elle ne sait pas encore, n'étant pas sûre de pouvoir le finir à temps.
En voici une photo : Le personnage se fait d'après Céline. Céline qui est aussi venue poser à Château, et qui y a croisé Marion.
(Chaque modèle a sa façon de parler de Van Hove : Marion dit "Francine", Julia dit "Van Hove" et Céline, elle, dit "ma" peintre : "Je ne peux pas vous voir, je dois aller poser chez ma peintre." "Ma peintre est passée me voir à ma galerie du Passage Choiseul".)

dimanche 12 août 2007

44) Pour le dossier de presse,

le galeriste de Van Hove, Alain Blondel, a écrit sur l'art de son peintre un texte que je trouve personnellement admirable.
Voici ce texte :

"Les tensions se relâchent. Le bruit du monde s'éloigne. Les gestes s'épanouissent. De la scène les mâles sont absents... Non qu'on ne les aime pas, car il n'est pas question ici d'une guerre des sexes ; mais disons que, pour l'instant, la question de séduire ne se pose pas. D'emblée, cette tension est évacuée ; et c'est de sensualité pure, plus que d'érotisme, qu'il est question dans le tiède atelier devenu abri. La passion et son vocabulaire de bataille reste au vestiaire, avec les habits, justement. Les corps sont nus, mais les jeux de l'amour sont reportés à plus tard, dès le retour dans le monde ; c'est prévu, c'est promis. Seulement, pour l'instant, la pile se recharge. Et, dans ces représentations peintes, on découvre sa charge explosive.
Comment rendre compte de cela ? Van Hove, bonne observatrice et fin stratège, se tient modestement en retrait. Elle parle à son propos de « peinture lisse » et prétend vouloir se faire oublier dans sa facture. Voilà qui est plutôt singulier à entendre aujourd'hui. Elle se contente, dit-elle, de fixer des gestes sur la toile et démontre que, dans le monde féminin dont elle témoigne, le langage infiniment varié des attitudes est amplement suffisant pour suggérer le souffle calme, le battement rassurant de la vie au repos.
Dans cette familiarité si quotidienne, si éloignée des vanités sociales, les minutes ont tout le loisir de s'allonger. Le Temps, enfin, peut se faire oublier. C'est alors que l'a-modernisme (qui n'a rien d'un anachronisme) devient une vertu. C'est en tout cas le but vers lequel tend l'art de Van Hove. Le sujet est trop intemporel pour prendre le risque de le dater par une manière de peindre qui reprendrait les afféteries d'un jour et détournerait son sens. Pour parvenir à cela - sortir de son temps pour mieux être dans l'instant fixé - il faut posséder un métier incroyable. Pas de place ici pour des velléités. Il faut assumer la perfection. Elle en a les moyens.
Les femmes reconnaissent une part essentielle de leur vérité dans ces dessins et ces peintures. Elles y découvrent des sentiments qui n'avaient jamais été aussi clairement exprimés. Quant aux filles, elles peuvent, pour un instant, laisser tomber leurs armures, dentelles, ficelles. Combattantes et amoureuses au dehors, elles se retrouvent enfin seules devant des miroirs amicaux de glace, de papier et de toiles. Et s'en trouvent bien."

Une seule remarque de ma part : quand il parle de tensions ("qui se relâchent…"), Alain Blondel n'envisage que celles existant entre femmes et "mâles", que FVH évite effectivement en excluant totalement les mâles de son univers pictural. Mais tout le monde sait que des tensions de même nature peuvent exister entre femmes, et il me semble intéressant d'évoquer le fait que les rapports du peintre avec ses modèles femmes en sont également exempts.On se trouve bien, comme le note Alain Blondel dans la suite de son analyse, dans un en-deçà de l'érotisme.

43) Invitation à l'expo

Voici le carton d'invitation à la prochaine exposition de Van Hove à la Galerie Alain Blondel.
Le vernissage aura lieu le 13 septembre au soir.
L'exposition durera jusqu'au 8 novembre 2007.
Adresse : 128, rue Vieille du Temple, 75003 Paris. (Attention, la Galerie a déménagé et donc quitté le plateau Beaubourg il y a déjà deux ans.)